François est un jeune militant normand des années 80 qui enchaîne les désillusions politiques. Lors d’une manifestation, il rencontre Emilie dont il tombe amoureux, l’avenir paraît radieux. Malheureusement, son histoire d’amour prend fin. Il entre dans une profonde déprime.
Pour redonner un sens à sa vie, il
se lance dans l’action humanitaire. Il rejoint une ONG débutante, Opérations
Sans Frontières, où il rencontre Manon, Gérard, Gaston. Tous portent blessures, illusions et contradictions. Destination la guerre en
Tchétchénie, petite république caucasienne, au sud de la Russie.
Arrivés à Moscou, ils découvrent
un pays libéré du soviétisme, mais ravagé par la crise économique, la corruption,
les mafias et l’effondrement social. Sur place, en attendant les autorisations
nécessaires pour la mission, François sympathise avec Honorine, une jeune métisse qui
vient en appui à des vieux Russes. Elle l’impressionne…
Puis vient la Tchétchénie, détruite et occupée par les chars russes. Grozny, la capitale, n'est que ruines. OSF débute sa distribution de nourriture, mais, faute d'expérience, elle tourne au désastre. Pour l’appuyer, François embauche alors Aïcha, une ex-étudiante en français qui rêve de Paris, ainsi qu’Aslanbek, un rescapé des camps de torture russe.
En octobre 1995, le commandant des forces russes en Tchétchénie est victime d’un attentat. Le chaos s’installe alors dans le
pays. Malheureusement il n’épargne pas les humanitaires qui deviennent la proie de violences. Tandis que les ONG d'urgence quittent le pays l'une après l'autre, François tente
de maintenir sa mission, mais un jour, un de ses convois est attaqué. Lors de cette attaque, Manon
et Gaston sont….
Entre guerre et passions,
engagement et culpabilité, courage et lâcheté, le roman explore les fractures
d’une génération qui croyait, après la chute du mur de Berlin, que le pire
était derrière elle. Elle va découvrir, dans les ruines de Grozny, que
l’Histoire n’en avait pas fini avec l'errance.
Fractures Humanitaires vous plonge au cœur de la Russie des années 90, cette parenthèse fragile où tout semblait possible. Sous l’ère de Boris Eltsine, un vent de liberté traverse le pays : radios, télévisions et journaux se multiplient, les paroles se libèrent, les espoirs renaissent.
Mais cette ouverture fulgurante s’accompagne d’un autre visage, plus sombre : celui des oligarques, de la mafia, et d’un capitalisme brutal qui fracture la société. Dans ce tumulte, des initiatives courageuses voient le jour, comme Mémorial, dédiée à la mémoire et aux droits humains, tentant d’aider un pays à affronter et réparer les blessures de son passé.
Pendant un bref instant, les Russes croient possible un rapprochement avec le monde et les valeurs occidentales. Ils goûtent à la liberté, apprennent à l’habiter, presque à y croire.
Mais cet espoir sera de courte durée. À peine le temps de s’y acclimater que Vladimir Poutine referme lentement la porte de la liberté, pour longtemps.
Le Caucase, carrefour ancestral entre Orient et Occident, est depuis toujours une terre convoitée, disputée, traversée par les empires et les ambitions.
Au cœur de ses montagnes âpres et indomptées vit un peuple qui n’a jamais cessé de résister : les Tchétchènes. Depuis des siècles, ils affrontent la puissance de l’« ours » russe, refusant de plier.
En décembre 1994, la guerre éclate. Les forces de Boris Eltsine lancent leurs chars pour reprendre le contrôle de la Tchétchénie, déterminées à faire tomber Djokhar Doudaïev, qui a proclamé l’indépendance de ce petit territoire.
POUR COMMANDER
UN PETIT COUP D'OEIL SUR LES AVIS DES LECTEURS
Quelques extraits de commentaires de lecteurs:
... Ce roman est une expérience littéraire riche et intense qui m'a laissé un impact durable. Un univers complexe et poignant, où les personnages et leurs histoires se croisent de manière à mettre en lumière les franges les plus subtiles de la condition humaine.
Les conditions géopolitiques, les thèmes de la fragilité, de la solitude et de la recherche de sens sont abordés avec une profondeur et une empathie qui m'ont profondément touché. J'ai ri, j'ai pleuré...
...Je viens de lire d’une seule traite les fractures
humanitaires. Une histoire si vraie racontée de manière tellement authentique.
Tous les ingrédients d’un scénario du futur blockbuster. Bravo pour tout.
J’entends encore les grondements dans le fond de la nuit tchétchène...
Je viens de finir la lecture du roman "Fractures
Humanitaires", que j'ai beaucoup apprécié, tant par son réalisme que par
une rédaction qui nous tient en haleine (difficile de quitter le livre quand on
l'a commencé, surtout avec de petits chapitres qui font qu'en fin de lecture
d'un chapitre, la faible taille du chapitre suivant nous pousse à continuer :
qu'est-ce qui va maintenant arriver?).
...Tu amènes bien la période en Tchétchénie avec beaucoup
d'explications antérieures pour une meilleure compréhension.
...Je reviens de ce livre et je reste habité par sa
finesse, sa sensibilité, son érudition. Il réussit à rendre sensible les
décors, les sons, les odeurs dans ce tourbillon d'événements qui nous emporte
avec tes personnages. C'est passionnant, riche, touchant ! J'ai
beaucoup aimé c'est très bien écrit. Amazing !
...J'ai commencé le bouquin. Enorme ! J'adore !
... j'ai dévoré , passionnant et toujours en hâte de lire la suite, c'est certes romancé mais dans une réalité bien décrite et prégnante, bravo !

Lelivre est désormais en cours de distribution, d'Occitanie en Bretagne, d'Aquitaine en Alsace. Grace à vos commentaires, vous me permettrez de savoir s'il est inutile ou indispensable que je continue à le diffuser !
RépondreSupprimerMerci, Jean-Pierre, pour ce roman. J’apprécie beaucoup ta compassion sincère pour mon peuple et le travail acharné que t'as fourni lorsque tu travaillais en Tchétchénie.
SupprimerAmicalement.
Une histoire existentielle
SupprimerFractures humanitaires est avant tout l’histoire d’une aventure existentielle qui va mener un homme à construire un destin, à faire librement le choix de rompre avec une vie attendue.
On retrouve dans ce texte les grands thèmes de la littérature romanesque : l’amour, l’engagement, la guerre et le risque de la perte de soi.
Ce premier roman reste à ce jour l’un des textes les plus captivants sur la guerre russo-tchétchène ; et il est des plus lucides sur l’époque de l’entreprise caritative. En effet, l’écrivain lance une charge cinglante contre l’illusion humanitariste avec ses fausses vérités, ses mensonges et son aveuglement idéologique.
Au final, cet ouvrage représente une somme sur cette période de l’histoire de l’Europe, avec le récit d’une guerre méconnue, marquée par une violence et une cruauté à ce point insoupçonnées (1).
On découvre dans ce livre le travail d’un historien, d’un homme de terrain et à présent d’un romancier, et on y trouve aussi un document à forte charge existentielle qui met en scène une quête de la vérité et une recherche de la liberté.
Il y a des histoires très fortement vécues qui doivent nous abandonner. Les écrire nous en libère, le destin d’une personne ne se vit pas uniquement ; il peut aussi se raconter dans un livre.
( 1)- il s’agit du conflit le plus violent qu'aient connu l'Europe et l'ex-URSS depuis la Seconde Guerre mondiale.
Bonjour Jean-Pierre,
RépondreSupprimerA quand la séance de dédicace ?
Le livre sera-t-il dispo à la vente ?
😉
Un grand merci pour ce livre qu’on va dévorer…!
RépondreSupprimerLou-Thao, Fabienne et Christian
Bonsoir, est il encore possible de le commander ? Rozenn, fan absolue de la patte de l'auteur
RépondreSupprimerBon premier roman qui résonne avec l’actualité et rafraîchit notre mémoire sur l’Histoire de la Russie depuis la deuxième guerre mondiale à nos jours !
RépondreSupprimerBonjour Jean-Pierre,
RépondreSupprimerVoilà quelque temps que je n'ai pas eu l'occasion de te contacter...,(en gros depuis Yaongo au Burkina en 2016)
Je viens de finir la lecture de ton roman "Fractures Humanitaires", que j'ai beaucoup apprécié, tant par son réalisme (difficile de différencier les faits issus de ton expérience personnelle de vie, et ceux issus de ton imagination ou de l'expérience d'autres personnes), que par une rédaction qui nous tient en haleine (difficile de quitter le livre quand on l'a commencé, surtout avec de petits chapitres qui font qu'en fin de lecture d'un chapitre, la faible taille du chapitre suivant nous pousse à continuer : qu'est-ce qui va maintenant arriver?).
Durant nos discussions à Yaongo, tu m'avais parlé de ton expérience de négociations avec les russes à propos d'otages, mais dans ma tête, c'était pendant la guerre de Yougoslavie. Etait-ce en fait en Tchétchénie?
Et encore merci pour ce livre super...
Un livre captivant, touchant naviguant entre la grande histoire et des destins et expériences humaines si différentes. Beaucoup d'émotions, de passions, de dangers, une réalité que tu as vécue et que tu retraces si bien dans une belle écriture. Un beau voyage qui nous fait réfléchir. Merci Jean-Pierre
RépondreSupprimerUne très belle écriture pour un roman captivant et historiquement très instructif, un réel plaisir, bravo J.P.
RépondreSupprimerMerci Odile pour ce commentaire. Au plaisir de venir en parler dans ton groupe de lecture
SupprimerTrès beau roman dans lequel de nombreux humanitaires se reconnaîtront, tant sur les motivations à rejoindre ce monde, que sur le vécu du terrain, ou encore les désillusions rencontrées. Alire et à partager.
RépondreSupprimerUn roman très riche et qui m'a tenu en haleine. Belle maîtrise du contexte géopolitique de l'époque et de l'esprit des humanitaires. Le fil du récit est totalement maîtrisé. La fin me laisse à penser (et à espérer) qu'il y aura une suite !
RépondreSupprimerBonjour. merci pour le commentaire. Une suite pourquoi pas ?. les contextes de guerre er d'humanitaires ne manquent hélas pas !
SupprimerMagnifique roman, récit de moments de vie profondément émouvants... Quelle écriture ! Hâte de lire le prochain
RépondreSupprimerJ’ai lu Fractures Humanitaires avec avidité, et ce pour trois raisons, outre la qualité de l’écriture qui rend le voyage très agréable.
RépondreSupprimerLa première tient à la richesse des informations fouillées sur la Russie et la Tchétchénie post-chute du mur de Berlin. Disons-le : c’est un véritable travail d’historien, allégé ici et pimenté ailleurs d’anecdotes.
La seconde concerne les personnages de premier plan campés par l’auteur. Le roman est peuplé de profils attachants pour les uns, drôles ou révoltants pour d’autres. Le grand et triste théâtre de l’humanité, en toile de fond des guerres, où les humanitaires jouent parfois les passagers clandestins.
La troisième, enfin, réside dans le fil du récit : le témoignage de cet humanitaire mû par un mélange d’envies, de nécessité de mise à distance, de curiosité, de naïveté, de fierté parfois émaillée d’ego face à de « petites » et « grandes » actions. L’histoire d’un « intervenant extérieur » qui verra, ne serait-ce que par son ombre, la photo des paysages traversés se modifier, sans pouvoir en maîtriser toutes les incidences.
Je vous invite à lire ce roman à ces trois niveaux, sans en mettre un en pause en attendant le retour de l’autre. Vous en saisirez alors toute l’épaisseur et tout le plaisir.
Christophe H.
Merci Christophe pour ce commentaire, qui retrace effectivement les pensées qui m'ont traversé pendant l'écriture.
Supprimer« Un livre qu’on a du mal à lâcher !
RépondreSupprimerLa grande et la petite histoires intimement mêlées dans un texte cousu main. Mais quelle « petite histoire » ! Celle d’humanitaires qui tentent d’agir et de survivre dans la réalité explosive d’un pays ravagé par la guerre : un premier roman, presque documentaire, probablement autobiographique, très touchant en tout cas, dans la Tchétchénie des années Yeltsine.
On attend le prochain ! »
Merci Jacques, le prochain viendra assurément !
SupprimerJ'ai dévoré ce livre en une seule respiration. Les événements sont captivants. J'ai été transporté à cette époque. L'auteur possède une excellente connaissance de l'histoire du pays, comprend la situation et les traditions tchétchènes. La guerre est souffrance, certes, mais elle est aussi marquée par la mort et l'amour… Merci, Jean-Pierre.
RépondreSupprimerMerci, c'était clairement un objectif pour moi de rendre hommage à l'histoire et le courage tchétchène
SupprimerMerci Jean-Pierre pour ce roman écrit sur un ton réaliste, factuel, parfois cynique, parfois pudique, et avec une certaine poésie. Nous partageons la réalité de volontaires engagés dans l’action humanitaire, peu préparés mais débrouillards voire inventifs, dans le stress d'arriver à remplir des “objectifs". On y croise des êtres éphémères surréalistes, d’autres poussés par l’instinct de survie, la pression sociale, ou leur lourd passé ; on y croise aussi des politiciens embarqués dans une spirale où tout s’emballe et où personne ne veut perdre, dont les décisions entrainent des milliers dans un beau chaos où l’être humain n’est que peu de chose. Un roman très complet, très bien écrit. Merci de l’avoir partagé avec nous.
RépondreSupprimerLecture très agréable et intéressante. Découvrir la réalité de la guerre de Tchétchénie par le prisme de cette équipe humanitaire, pleine d’approximation, de bonne volonté et de débrouillardise, face aux (multiples) galères rencontrées.
RépondreSupprimerJe recommande !!
Voici le commentaires de JP Huart :
RépondreSupprimerUn jour, au Tchad, j'ai croisé un breton qui s'appelle Jean-Pierre. Bouclé, tout blond, les yeux bleus, il était facile à repèrer dans cette contrée africaine. Même prénom, même age, même formation, mêmes responsabilités professionnelles, dans la province voisine de Fianga. Tout le reste différait.
Quelques années plus tard, "boucle d'or" a recroisé mon chemin en Yougoslavie. Ce beau pays venait d'éclater en plusieurs entités qui voulaient leur indépendance. Les extrémistes de chaque camps, avaient réussi à transformer cela en un enfer pour leurs populations. Tous deux avions trouvé que l'action humanitaire avait plus de sens qu'un poste de cadre dans une entreprise productrice de biens ou de services.
Le monde continue à tourner et la gabégie des puissants s'obstine à plonger des populations dans la détresse. Me voici sur des routes gelées, aux panneaux indicateurs en cyrillique, qui demandent une pause pour déchiffrer le meilleur embranchement à prendre. Qui ai-je rencontré par hazard dans ce blizzard?
Si je n'ai fait que passer dans ce contexte, Jean-Pierre s'en est pleinement impregné. La Tchétchénie, minuscule pays qui a tenu tête à une superpuissance. Une fenêtre sur les limites de l'action humanitaire, la puissance de la naïveté, de la quête de sens, la camaraderie et l'absurdité de la guerre.
Cela fait un moment que j'ai le plaisir de lire les nouvelles de Jean-Pierre. Une belle plume fluide, qui emmène par là, vous prend à rebrousse poil, vous surprend. Son premier roman hérite de ce savoir faire. Pourvu qu'il y en ait d'autres.
Pour plus d'infos et le plaisir de le lire, cliquer le lien ci-après: Fractures humanitaires
: https://openjph.be/blog#fractures_humanitaires_div_classblog-date2025-12-03
Merci pour ce partage particulièrement instructif, touchant et émouvant. L’écriture, d’une grande qualité, met admirablement en exergue l’engagement de Jean Pierre à travers des éléments historiques richement développés.
RépondreSupprimerBravo à notre ami, toujours engagé au quotidien, et désormais écrivain accompli.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas dévoré un livre en 48 h. Merci à son auteur pour le souffle épique de Fractures humanitaires. On est transporté à travers l'Histoire et par les aventures de ces jeunes humanitaires particulièrement peu préparés à ce qu'ils vont vivre en Tchétchénie. Toute ressemblance avec des événements réels serait évidemment totalement fortuite.
RépondreSupprimerGrand merci pour cet écrit Jean-Pierre ! Au delà de la leçon de géographie, d'histoire et de géopolitique, j'ai particulièrement apprécié la description édifiante des parcours individuels des personnages de ce roman. Ils montrent bien que s'investir, s'engager , travailler dans l'humanitaire se fait de façon multiforme, avec des motivations et des valeurs bien différentes. Bravo !
RépondreSupprimerQuelques pages qui vous absorbent de la 1er page à la dernière. On ressort difficilement de cette expérience entre roman d'aventure et témoignage geopolique.
RépondreSupprimerPassionnant, envoutant, efficace !
Un grand merci à Jean-Pierre et à bientôt pour d autres aventures j'espère.
Je craignais la lecture de Fractures Humanitaires au regard de notre contexte actuel anxiogène qui m’oriente davantage vers des livres à priori plus positifs et optimistes…Finalement, la qualité de l’écriture toujours empreinte d’une touche d’humour ou de « douceur », nous permet de parcourir les pages et les moments heureux ou tragiques avec empathie et une juste distance. Bravo donc pour cet ouvrage aussi touchant que palpitant, aussi nourri de l’intimité des personnages que de la compréhension d’un contexte historique mal connu, et aussi effrayant qu’admirable dans l’engagement que certains prennent pour leurs prochains.
RépondreSupprimerJ'ai lu ce roman d'un trait tellement les péripéties sont prenantes, palpitantes. C'est très bien écrit et documenté, "ça sent le vécu ".
RépondreSupprimerQuelle belle leçon de courage de la part de ces humanitaires audacieux s'aventurant dans des défis impensables où le danger est jaugé en permanence pour accomplir la mission quoiqu'il en coûte.
Cet ouvrage nous bouscule, c'est un très beau témoignage poignant de la réalité de vie et d'action des humanitaires.
BRAVO Jean-Pierre pour ce bon moment de partage.
Roman captivant du début à la fin. Le destin croisé des humanitaires est fascinant : on y découvre des parcours de vie radicalement différents, ceux d’individus qui, en quête de sens, finissent par se rencontrer dans des contextes extrêmes. Les recherches historiques sont très fouillées et la lecture est très fluide. Félicitations à l’auteur !
RépondreSupprimerUn beau roman que je recommande !
RépondreSupprimerL'écriture est dans un style très agréable et facile à lire. Une fois l'intrigue lancée, on ne lâche plus le livre. On sent des passages qui sont des événements vécus et racontés factuellement : pas besoin d'en rajouter pour en mesurer l'horreur. Un bel hommage à ce petit pays de la Tchetchenie et à la souffrance vécue de son peuple, et une belle découverte du travail rude et affectant des humanitaires ! Merci Jean Pierre !
Si le le récit se passe dans une petite république Russe dans les années 90 n’est à priori pas « emballant», détrompez vous, vous ne serez pas déçu. Jean-Pierre Mahé nous délivre dans un style captivant, sensible et bien documenté un très beau roman. Je l’ai déjà lu deux fois, et prêté autour de moi. Si j’étais libraire ou bibliothécaire ce serait mon coup de cœur.
RépondreSupprimerFractures Humanitaires nous plonge au cœur de la première guerre en Tchétchénie avec un récit mêlant histoire et expériences humanitaires. J’ai été marqué par la sincérité du propos et la richesse des témoignages. Une œuvre qui mérite d’être lue et partagée. »
RépondreSupprimer"Fractures humanitaires" est un récit "dur", qui "prend aux tripes" mais passionnant mêlant histoire personnelle et Histoire tout court!
RépondreSupprimerGardez du temps devant vous car quand vous aurez commencé le livre, vous ne pourrez guère le poser avant de l’avoir terminé !
Ce livre est là pour nous rappeler que l’Histoire est un éternel recommencement et résonne hélas, avec l’actualité du moment !
Après cette lecture vous ne verrez plus le monde de l’humanitaire comme avant.
J’attends la suite!!
Ukrainienne, j’ai grandi dans l’univers soviétique et traversé les années 90 avec leur chaos économique et leurs privations. La lecture du roman Fractures humanitaire de Jean-Pierre Mahé m’a replongée dans cette atmosphère singulière, faite à la fois de sécurité apparente et de pénuries matérielles, sous un régime totalitaire où la propagande était omniprésente.
RépondreSupprimerJ’ai trouvé ce récit d’une justesse remarquable : réaliste, véridique et profondément actuel pour mon pays, qui affronte depuis bientôt quatre ans l’agression russe. Le contexte historique y est restitué avec une grande précision, et l’auteur met en lumière la fragilité de l’être humain ainsi que les limites des organisations humanitaires face aux conflits armés et à la guerre.
Ce n’est pas une histoire joyeuse, mais elle est traversée par des émotions sincères, des sentiments intenses, de l’amour et surtout de l’espoir. Et c’est ce qui la rend si précieuse.
Bonne lecture !
Je n’oublierai jamais ce moment, attendant que l’avion ramenant les otages de Tchétchénie atterrisse. Chaque visage aperçu, chaque nom annoncé, c’était l’angoisse de savoir si mon frère reviendrait.
RépondreSupprimerFractures Humanitaires s’inspire de cette mission et de tant d’autres que Jean-Pierre a menées pendant plus de quarante ans dans la solidarité internationale. Ce roman n’est pas seulement une aventure historique : c’est un véritable plongeon dans l’humanité, à travers le destin croisé d’individus aux vies radicalement différentes, réunis par des circonstances extrêmes.
Certaines descriptions sont de vrais clins d’œil à des lieux connus et à des personnes réelles que l’on retrouve dans ses nombreux courriers. Ayant moi-même été le voir en mission ou séjourné à l’Est, j’y ai retrouvé cette atmosphère unique de grandes villes, même si la guerre en déforme brutalement les contours. Jean-Pierre signe également de nombreuses nouvelles touchantes et empreintes d’empathie, qui révèlent son talent pour saisir la complexité des humains.
À la fois roman d’aventure et témoignage géopolitique, Fractures Humanitaires frappe par sa modernité : du Caucase à la mer d’Azov, l’histoire semble se répéter. Lucide, incarné et profondément humain, ce livre m’a captivé, ému et laisse une empreinte durable. Rémy
Merci pour ce commentaire, sur ce moment si particulier qu'est le retour d'un humanitaire, entre inquiétude et solitude malgré tout le monde qui vous entoure !
SupprimerLecture passionnante et marquante. J’ai pris un réel plaisir à suivre ces destins humains au cœur d’un contexte historique dur et complexe. Merci Jean-Pierre pour ce roman engagé, touchant et très bien écrit.
RépondreSupprimerMerci pour ce livre poignant qui montre toute la complexité de l’action humanitaire au croisement d’ideaux, de sentiments et d’enjeux politique ou de survie. On ressent vraimant les contrastes de notre monde qui n’empêche pas la fraternité. Un sujet fodamental pour notre epoque mondialisée. La redaction est vive et érudite. A lire absolument !
RépondreSupprimerUne histoire existentielle
RépondreSupprimerFractures humanitaires est avant tout l’histoire d’une aventure existentielle qui va mener un homme à construire un destin, à faire librement le choix de rompre avec une vie attendue.
On retrouve dans ce texte les grands thèmes de la littérature romanesque : l’amour, l’engagement, la guerre et le risque de la perte de soi.
Ce premier roman reste à ce jour l’un des textes les plus captivants sur la guerre russo-tchétchène ; et il est des plus lucides sur l’époque de l’entreprise caritative. En effet, l’écrivain lance une charge cinglante contre l’illusion humanitariste avec ses fausses vérités, ses mensonges et son aveuglement idéologique.
Au final, cet ouvrage représente une somme sur cette période de l’histoire de l’Europe, avec le récit d’une guerre méconnue, marquée par une violence et une cruauté à ce point insoupçonnées1.
On découvre dans ce livre le travail d’un historien, d’un homme de terrain et à présent d’un romancier, et on y trouve aussi un document à forte charge existentielle qui met en scène une quête de la vérité et une recherche de la liberté.
Il y a des histoires très fortement vécues qui doivent nous abandonner. Les écrire nous en libère, le destin d’une personne ne se vit pas uniquement ; il peut aussi se raconter dans un livre.
Un récit passionnant !
RépondreSupprimerUn livre en cours de lecture mais dont j'atteste déjà un style prenant, dont il est difficile de s'arracher !
J'y découvre un conflit que je n'ai pas connu et dont la résonance avec le conflit ukrainien m'apparaît saisissante.
Des histoires entremêlés de personnages variés, qui construisent et deconstruisent tour à tour en mirroir des diverses projections humanitaires.
Un titre en articulation constante avec le récit, qui interpelle le lecteur aujourd'hui.
Bref un roman initiatique profond, bien au-delà du récit d'aventures.
Merci Jean-Pierre pour le voyage !
Ayant vécu en Russie dans les années 1990, durant la période au cours de laquelle se déroule le récit, j'ai eu beaucoup de plaisir pendant les fêtes de fin d'année à lire ce roman très rythmé, avec des personnages intéressants, une belle écriture, et des rappels très factuels et éclairés de la situation en Russie et en Tchétchénie à l'époque. Une très belle surprise.
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